Matinée de maintenance du dimanche 5 avril 2026

Malgré un dimanche de Pâques, nous nous retrouvons pour cette nouvelle matinée de maintenance à une douzaine sous un ciel grisâtre mais néanmoins au sec.

Après quelques échanges, le travail est rapidement réparti en trois petits groupes.

Une première équipe de 3 volontaires menée par Jean-Pierre se concentre sur une assez grande plaque de Calamogrostis bien dense à proximité de la grande roselière. Il s’agit de tester une technique à un endroit difficile afin d’évaluer s’il sera possible de la transposer à d’autres zones.

L’outillage nécessaire : brouette, râteau, fourche à foin, fourche à dents recourbées, bêche et pioche.

Le plus « dur » sera le pourtour de la station : le réseau de radicelles est bien accroché au sol damé.

Par contre au centre de la zone, les graminées indésirables s’arrachent presque à la main, le sol y est ameubli par l’action des nombreuses racines.

Un bon tiers de la zone est ainsi débarrassé de la plante envahissante, la technique semble envisageable sur cette étendue caillouteuse.

Trois brouettes de plantes seront évacuées vers un proche endroit discret.

A ne pas oublier pour la prochaine fois : des plaques en mousse pour protéger les genoux …

Une autre équipe menée par Guillaume s’attelle à éliminer des pins devenus un peu trop envahissants du côté de l’entrée de la réserve. Les coupes sont transportées vers les grands fours à chaux pour venir étoffer le « barrage » déjà constitué précédemment et destiné à empêcher le passage sur le côté « à préserver » (afin de permettre une nouvelle nichée paisible des faucons crécerelles).

La dernière équipe constituée d’Étienne, de François et de Philippe se dirige avec le tracteur au fond de la réserve dans le roncier afin de poursuivre le dégagement de la servitude débutant théoriquement de la rue des Grands Escaliers (anciennement rue des Hayettes). C’est la partie sur laquelle une équipe de scouts a œuvré dernièrement. Le rejet d’eaux sales montre toujours un flux quasi permanent qui, une fois écoulé dans le roncier (anciennement prairie), ne permet plus pratiquement un passage à pied ou avec le tracteur en raison du bourbier permanent ainsi constitué. Quelques photos illustrent à nouveau le problème.

Après un dégagement plus en amont de cette servitude, on devine plus clairement des rejets. Plusieurs habitations en sont donc à l’origine… Il serait temps que la ville de Charleroi intervienne pour résoudre ce problème d’insalubrité.

Etienne, à l’aide du tracteur, en profite pour « entretenir » l’accès réalisé précédemment dans une partie du roncier.

Comme c’est le dimanche de Pâques, la matinée de maintenance est clôturée vers 12h autour d’un petite collation. Merci à tous les participants et en particulier à Jean-Pierre et Sébastien pour le transport du matériel.

Prochaine séance de maintenance prévue le dimanche 3 mai à 9h30 comme d’habitude.

Jean-Pierre & Philippe